le troisième oeil

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vendredi, 27 avril 2007

coucher de soleil campagnard

068_campagne.jpg

Latitude : 47° 80'61.22"N
Longitude : 6° 13'01.99"E

nb : ces quelques jours ont rétrospectivement rechargé mes batteries. Me replonger dans mes images a d'habitude tendance à m'énerver ("j'aurais pu mieux faire"). Cette fois-ci, je me rappelle surtout le plaisir des prises de vue : le temps ne compte plus, je m'arrête autant qu'il faut pour chaque image, je déambule au hasard des routes, je garde constamment les yeux écarquillés.

Je suis partie à l'aventure dans la campagne de mon adolescence. J'y ai retrouvé des paysages presque plus beaux que dans mes souvenirs. Mon oeil aujourd'hui citadin est sensible à des choses que je n'avais plus remarquées. Le soleil a continué de faire son show au moment de se coucher. Et tous les soirs, une tranche de la Terre devient sublime, rien que par ses rayons.

jeudi, 12 avril 2007

coucher de soleil sur les dombes

060_dombes.jpg

Latitude : 46° 06'77.52"N
Longitude : 5° 10'83.85"E

nb : comme je suis du genre à m'extasier sur le paysage lors des voyages, en voiture ou en train, j'en profite, avec mon appareil photo à portée d'oeil, pour photographier "à l'arrache" les paysages qui passe sous mes yeux. Je n'ai parfois qu'une fraction de seconde pour shooter. Ca donne un côté fun à l'activité d'habitude très contemplative =). D'ailleurs, la quasi totalité des images de paysages présentées sur ce blog, dans la section "au détour du chemin" ont été faites dans ces conditions !! revenez-dessus, ça pourrait vous surprendre !

lundi, 12 mars 2007

pour toujours ...

038_baignee-de-lumiere.jpg

Latitude : 45°30'44.83"N
Longitude : 73°40'13.19"W

nb : aujourd'hui, le gps du blog n'indique pas où ont été faites les images mais où se trouve mon coeur. Encore une fois, le cruel destin a frappé ma famille. Et j'ai compris pourquoi je m'accroche à la photographie. Photographier, peindre avec la lumière. Ce sont quelques rayons de soleil qui m'ont redonné de la force ce week-end, car j'ai eu la sensation que tu me parlais avec cette douce chaleur. Maintenant tu veilles sur lui. C'est à nous de veiller sur eux. Pour que notre vécu leur permette de puiser la force de s'en sortir. Parce qu'ils sont si seuls avec nous si loin et si impuissants.