le troisième oeil

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jeudi, 3 juillet 2008

lecture


lecture au coin de la cheminée

nb : non, en ce moment, je ne fais pas que me pavaner auprès de mère-nature, j'améliore aussi ma culture littéraire. Après avoir fini le cycle d'Hypérion de Dan Simmons (très bien), et me suis penchée sur le sauveur de l'humanité de Terry Pratchett (sympatoche). Les vacances sont terminées, c'est donc reparti pour les lectures "très intéressantes" genre les-sept-secrets-de-la-vente et autre le-marabout-vous-dévoile-le-mystère-de-la-vie.

nb² : pour ceux qui ont un blog, qui aiment la lecture et les cadeaux, baladez-vous sur le site d'où sont tirées les descriptions des livres précédents. Ils sont bien, ils vont bientôt offrir le livre Tempus Fugit à quelques lecteurs chanceux !

samedi, 14 juin 2008

de la honte comme un des beaux-arts

le champignon d'alice au pays des merveilles

nb : l'art du photographe réside dans sa capacité à trouver un point de vue inhabituel et d'en assumer les conséquences. Par exemple, du haut de son mètre soixante dix de moyenne, l'être humain normalement constitué regarde d'un oeil courroucé un champignon plat et fade pousser au milieu de sa pelouse.
Le photographe, lui, découvre avec candeur un énorme fauteuil à chenille digne de Lewis Carroll. Etalé par terre, des centaines de millions de brins d'herbes chatouillant ses narines, ses vêtements maintenant sales dans la terre mouillée de la récente pluie, les sauterelles bondissant gaiement sur son objectif, les fourmis montées à l'assaut de ses jambes nues le forçant à de nombreux spasmes épileptiques de défense, le photographe devra dorénavant affronter avec dignité le regard moqueur de ses congénères.

vendredi, 13 juin 2008

petite oui, mais espiègle

maya l'abeille

nb : quand la bestiole est un poil plus grosse qu'une fourmi, la photo semble plus "facile" à faire avec mon appareil de base. Bon, j'aurais tenté le coup. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que je suis pas une entomologue de premier ordre ... Toi qui viens par google en cherchant des informations sur l'abeille, passe ton chemin ! =)

dimanche, 1 juin 2008

un cheveu blanc de plus

Au fait, je vous ai pas dit, j'ai un nouveau petit nefiou depuis la semaine dernière. Punaise, ça y est, j'me fais vieille...

mercredi, 21 mai 2008

rid-eau

vendredi, 16 mai 2008

photocinégraphie

portrait du neveu à la lynch

nb : desfois, marre de faire toujours les mêmes images du petit nefiou terrible, alors je prend mon oeil de cinéphile du dimanche et je transforme ce petit démon en personnage tout droit sorti d'un film de David Lynch.

nb² : c'est demain le marché de la création ! rendez-vous sur les berges de l'Yzeron à Oullins pour vous faire partager ma passion de l'image, vous parler du livre Tempus Fugit et vous montrer des séries de photographies inédites !

mercredi, 14 mai 2008

le cheptel

nb : aaaah que j'aimerai avoir un téléobjectif digne de ce nom ! en attendant de faire rentrer l'argent qui me permettrait de m'offrir un de ces petits bijoux, je me contente de mon 70mm, collée à 38 cm de mon sujet, pour prendre en photo la fourmi qui fait un petit tour de contrôle de son cheptel de pucerons.

mardi, 29 avril 2008

l'art de l'oubli

les petits champignonsnb : des petits champignons à Parilly et beaucoup de flou, captés en désespoir de cause alors que j'étais partie à l'autre bout de Lyon pour une conférence que jamais je ne trouvais.

En lisant un comparatif pour du matériel professionnel dans une revue photographique, je comprends complètement ce que disait Jean-Loup Sieff à propos de l'art de photographier. Prendre une photo, c'est connaître tellement bien la technique que son application devient un réflexe conditionné et inconscient.

C'est être capable de penser sans y penser à la focale, la mise au point, la vitesse d'ouverture, le diamètre du diaphragme, la sensibilité, la température de couleur, l'exposition, le contrôle du photomètre, la distortion et l'absorption de l'optique, le format et le poids du fichier ou le type d'émulsion du film, la taille du capteur ou de la pellicule, la lumière ambiante, la distance, la taille, la couleur et la vitesse du sujet, l'environnement visible, les parasites visuels, la stabilité de l'appareil, la poussière, la juste composition de l'image, le concept sous-jacent (desfois yenna), l'éditing et le traitement nécessaire après, l'usage final...


Prendre une photo, c'est un instant fugitif, "décisif", où de nombreux facteurs internes et externes entrent en convergence, où la maîtrise technique du photographe, son état d'esprit et la scène qui se présente à ses yeux sont en harmonie. Comme le disait Henry Cartier-Bresson, c'est l'instant où "la tête, l'oeil et le coeur sont sur la même ligne de mire".

mercredi, 23 avril 2008

si c'est pas l'hirondelle, qu'est-ce que c'est ?

les coccinelles de pied

nb : bon sang mais c'est bien sûr ! c'est la coccinelle qui fait le printemps ! allez hop, petite incantation de derrière les fagots pour qu'enfin le printemps commence.

lundi, 14 avril 2008

"Traces" de Philippe Delerm

livre Traces de Philippe et Martine Delerm

nb : aujourd'hui, il y avait un paquet surprise dans ma boîte aux lettres =) : ce livre de Philippe Delerm, sorti le 11 avril, au concept assez proche de Tempus Fugit. Des photographies abstraites ou figuratives, d'éléments résiduels, sources d'inspiration pour des textes courts, exercices de style, réflexions ou simples descriptions. Un bel ouvrage, de beaux textes.

dimanche, 30 mars 2008

O !

le premier o dégoulinant

nb : mon premier "o" dégoulinant. Pour la petite histoire, il fait partie de la première série de photographies "abstraites" que j'ai produite, en 2003 (putain, déjà 5 ans...). Et pour l'anecdote supplémentaire, c'est de cette même série qu'est tirée la photographie "Liberté" qui est dans le livre Tempus Fugit. Vous êtes contents d'avoir appris tout ça hein !? =)

vendredi, 28 mars 2008

essence d'arbre

la sève de l'arbre

nb : un léger vent iodé s'engouffrait dans le bois longeant la plage d'Empuries (en Espagne, pour changer...), caressant de ses doigts fins, ma peau et l'écorce des arbres. Une blessure encore vive à la surface de celui-ci, la sève s'écoulait en grumeaux sablonneux. Souffrait-il un peu ?

nb² : j'aime bien les "o" dégoulinants, ils me font penser à une expression de surprise figée par une soudaine catastrophe climatique.

nb³ : nouvelle radio de DJ makuramis, la radio cinéma. Qu'elle soit score ou soundtrack, la zik de film est pour moi le niveau supérieur de la musique en général, puisqu'elle est le fruit heureux du mariage du son et de l'image. Quand j'écoute ça, plein d'images surgissent dans ma tête, des bouts de films, des photos, des trucs complètement imaginaires.

jeudi, 27 mars 2008

tout à fait fascinants ces macarons

gros plan sur de fascinants macarons

les macarons sont sur le piano nb : à mon tour, après MonsieurLâm et Pénélope, de craquer et de goûter les fameux macarons. Moi aussi, parce que je suis une blogueuse tout à fait influenceuse(able), j'ai eu la joie et le plaisir d'entendre sonner à ma porte un livreur* avec une boîte de macarons à mon attention. "Comme c'est gentil!" lui dis-je avec délectation. J'ai donc pu me régaler (miam miam) avec ces merveilleuses créations composées uniquement de sucre, de sirop de glucose et de caramel. Succulent. Vraiment.

nb² : ne répétez pas à mes potes blogueurs que je préfère laaaaargement les tartines pain de campagne-paté-cornichon-saucisson.

* ok, j'admet qu'il livrait également des plats cuisinés et des galettes de légumes que j'avais commandés et payés moi-même...

mardi, 18 mars 2008

vague de pierre


nb : j'entend déjà grincer les mauvaises langues (et c'est pas agréable une langue qui grince). "tu nous as cassé les bonbons pendant des mois sur ton blog avec la photographie abstraite et maintenant tu la snobes comme si t'en avais jamais fait avec ton voyage en Espagne". Que nenni ! Voilà qu'arrive la série d'images graphiques faites en Espagne.La grande vague au large de Kanagawa d'Hokusai

Cette image-ci, je lui trouve des airs de Vague d'Hokusai qui aurait été figée dans le temps, comme un moustique dans de l'ambre.

lundi, 17 mars 2008

le paradoxe du photographe


nb : on m'a rabâché que faire de la photographie un métier, c'est vraiment dur de nos jours. Maintenant, j'ai tellement la conviction qu'il FAUT que j'en chie pour "faire tourner mon entreprise" entre la compta, la prospection, la comm' ... que j'ai commencé à avoir honte de prendre du temps et du plaisir pour faire des photos. C'est vraiment nul. Il est grand temps d'inverser la pression !

nb² : aujourd'hui c'est jour de fête parce que le livre Tempus Fugit est enfin en vente à la Fnac ! pour l'instant sur internet, bientôt dans le moooooonde entiiieeeeer !

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