une rencontre

Des portraits de personnes très bien sous tous rapports, qui ont croisé mon chemin, hier, aujourd'hui, et encore demain.

Fil des billets

dimanche, 30 décembre 2007

les vieux amants

regards des vieux amants

nb : le symbole de nos jeunes années. nous apprêter, nous pomponner, mettre nos plus beaux atours pour cette séance chez le Photographe. sur place, parler quelques minutes, échanger des blagues avec cet inconnu qui devra figer sur l'image l'essence de notre vie, de nos personnalités. nous oublions l'espace d'un instant le climat de crainte ambiante, le déménagement à organiser. quitter le pays pour fuir le dictateur. nous allons bientôt vivre notre vie, pour nous, pour nos enfants, et nos petits enfants à venir. cette même étincelle d'espoir dans le regard, avec un soupçon d'espièglerie.

la vie est devant nous.

mardi, 9 octobre 2007

quelques rondeurs

nb : une parenthèse de tendresse !

nb² : ben vla qu'en plus de deezer, ya maps qui marche plus. Mais j'ai la chkoumoune ou bien ! conclusion = ni zik, ni gps today.

lundi, 23 juillet 2007

silhouette


Latitude : 45° 81'79.51" N
Longitude : 4° 75'82.71" E

nb : ma vie en ce moment est artistiquement insipide. Les activités qui m'occupent sapent ma créativité. Je ressors du placard les vieilles images. Celles avec lesquelles j'ai pris du plaisir. Replonger dans ces émotions passées me redonnera de la pêche.

nb² : pas de musique pour l'instant. Demain peut-être ?

lundi, 9 juillet 2007

escapade pétillante

Latitude : 45° 81'79.51"N
Longitude : 4° 75'82.71"E

nb : Une petite puce toute rigolote, une coquine à croquer, une séance photo extra !!

samedi, 31 mars 2007

une pensée

054_fasin.jpg

Latitude : 45° 75'37.13"N
Longitude : 4° 82'86.95"E

nb : nos chemins se sont croisés il y a quatre ans. Nous étions à ton côté lorsque tu l'as découvert. Certains médecins ne t'ont pas prise au sérieux, t'ont dit que c'était une inadaptation au climat européen, que ça allait passer avec les mois. Et pendant ce temps, il a fait son chemin, rongeant petit à petit tes poumons, cette saloperie de cancer. Quand enfin tu as su, tu as accepté en baissant la tête. Peut-être que ta culture et ton éducation admettent plus facilement la fatalité. Pour moi, tu voulais baisser les bras. On t'a secouée, remuée, engueulée, pour que tu te battes. Enfin tu as réalisé et tu as lutté, ta famille à tes côtés. Nos chemins se sont séparés. Ai-je été lâche ? ta souffrance a été ma souffrance, je ne pouvais t'apporter la force dont tu avais tellement besoin à ce moment. Es-tu rentrée dans ton pays en pleine santé ou es-tu partie plus haut ? Je crois que je ne saurai jamais. Je crois que je ne veux pas le savoir. Il ne se passe pas un jour sans que je pense à toi. J'ai tous les jours sur moi cet objet que nous partageons et je me convaincs que tu es devenue celle que tu rêvais d'être, de l'autre côté de la planète.

- page 2 de 3 -