sur le chemin

Des photographies de scènes de rue, de lieux, de détails, prises au hasard de mes balades, au petit bonheur la chance, en ouvrant grand les yeux.

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dimanche, 9 mars 2008

quand l'homme dort, part one

pendant la sieste

nb : pendant la sieste de l'homme d'espagne (de 12h à 17h... =)), l'homme de france fait du tourimse dans les rues des villages temporairement envahies par le silence et le vide. Toutes ? ...

vendredi, 7 mars 2008

on ne bouge plus ...

bâtiment institutionnel de murcia, de nuit

nb : une photo d'un bâtiment institutionnel de murcia, prise à main levée en pose longue (j'en profite avant de choper un parkinson). Là, comme ça, je fais la fière-cul. Mais en vrai, j'ai fait de l'apnée pendant toute la pose et j'ai recommencé presque 20 fois. La prochaine fois j'oublierai pas le pied photo en France.

mardi, 4 mars 2008

la tour que tu vois

la tour du port de sagunto

la tour du port de sagunto - en entier nb : à sagunto, dans la zone portuaire, il y a un rond-point, avec une tour au milieu. Je n'ai aucune idée de son utilité. Elle ressemble plus à une tour construite pour l'esthétique qu'à un truc industriel. On dirait une tour qui se donnerait des faux airs de travail. Une tour m'as-tu-vue.

dimanche, 2 mars 2008

oeuvres sacrées et sacrés travaux

dialogue entre une grue et un saint sur la sagrada familia de barcelonne

nb : a barcelonne, je suis restée bien deux heures le nez en l'air et l'appareil scotché à l'oeil, tournant autour de l'incroyable cathédrale de la Sagrada Familia. Un truc qui m'a particulièrement marquée (choquée ?), comme dans toute l'espage d'ailleurs, c'était l'omniprésence des travaux. J'ai commencé à tenter de cadrer de manière à ce qu'on ne les voit pas. A un moment, il a fallu que je m'incline. Ils sont tellement partout, qu'on a l'impression que c'est comme ça que la cathédrale a été conçue, avec les sculptures et les formes des éléments architecturaux qui dialoguent avec les machines et les échafaudages.

samedi, 1 mars 2008

les coqs

les hommes de murcia

nb : ah oui, c'est certain, il y a des mâles qui ont plus de panache que d'autres quand l'air abonde de phéromones, à la tombée de la nuit. Les villes, la technologie moderne, l'éducation n'y changeront rien. Et je clos par cette ôde à l'instinct naturel ma série de "scènes de genre".

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